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Le tour du monde en 183 assiettes

En route vers un voyage immobile!

Le concept est simple. Bruxelles, capitale de la Belgique et de l’Europe c’est 183 nationalités différentes, soit 183 opportunités de voyager grâce aux instruments de musique, aux mélodies, aux traditions et aux écrits, aux photographies, aux recettes, aux épices, et à tous les bons petits plats traditionnels… Soucieux à la fois de favoriser la rencontre de l’autre tout en limitant le gaspillage alimentaire, nous mobilisons chaque semaine une armée de cyclistes bénévoles qui récupèrent les invendus alimentaires de plusieurs lieux de la capitale (marchés, boulangeries et épiceries). Légumes, fruits ou pains sauvés du gaspillage sont ensuite cuisinés selon les recettes du pays choisi.
Toujours avec le souci d’impliquer le plus grand nombre sans discrimination, ce moment de partage, cette fête multiculturelle doit être accessible à tous. C’est pourquoi nous pratiquons un tarif à prix libre (participation en conscience).
Un moment de culture gastronomique, un voyage immobile…
https://issuu.com/refreshxl/docs/2017_-_tour_du_monde_en_183_assiett

 

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Rapport d’activité

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Le musée de l’exil

Musée conceptuel, jetable, sur les déclinaisons possibles de l’exil:
un musée pas comme les autres car sa structure interne est tout à fait différente.
La gestion du musée est faite par des artistes qui travaillent et collaborent avec les exilés,
tout en façonnant un corpus hétérogène et interdisciplinaire.
L’autonomie de chaque participant au projet Medex ne se concrétise que si elle se déploie
à l’intérieur de contraintes de travail qui sont unanimement partagées.
C’est un musée qui nourrit l’imaginaire de l’exil avec chacun des participants,
c’est pour cela que nous accordons une très grande importance à la manière dont les choses se mettent en place.
N’étant pas un musée classique, il n’y a pas de régisseurs ni de scénographes attitrés,
mais des collaborateurs qui s’occupent à la fois du coté technique et artistique.

La nécessité d’une structure en forme de musée éphémère, transformé et perturbé,
est un présupposé fondateur pour permettre de se confronter aux tensions internes et à la précarité qui sous-tendent l’exil.
Le musée en lui-même devient donc quelque chose d’associatif, dans lequel ce qui est à changer n’est pas le thème,
mais les regards et les manières d’aborder ce sujet qui se font différents
à chaque fois qu’une collaboration entre les membres recommence.

L’objectif, c’est aussi de mettre en avant une pratique et une posture qui sont aptes
à tisser des relations et à en montrer la matière à travers des événements culturels mobiles,
en association avec d’autres structures qui partagent nos envies et nos valeurs.
Nous ne cherchons pas à mettre notre hôte devant ses responsabilités, ni à l’accuser,
mais seulement à lui permettre de se confronter à la thématique pour laisser décanter ce qui peut en découler.
Et ceci sans toucher au politique dans un sens exhibitionniste ou démagogue,
mais en cherchant plutôt à atteindre un niveau de compréhension qui ne se veut ni exhaustif ni définitif.

 

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